rouve beaucoup entre deux histoires sur ce blog, d'abord pour vous manifester ma présence, et aussi vous annoncer la parution
prochaine d'une nouvelle. Celle-ci, dont je n'ai pour l'heure pas écrit plus du tiers, me permettra de clore une série de textes consacrés au thème de la femme-objet sur lequel je me suis déjà
presque pleinement exprimée. Tout ce que j'ai jusqu'alors publié tourne en effet autour de cela, et peut-être, si vous n'y avez pas été attentif, cette considération vous permettra-t-elle de faire
de mes textes une deuxième lecture ? Pour en revenir à celui que vous aurez avec un peu de chance, bientôt sous les yeux, il sera l'histoire d'un jeune homme qui trouve une inconnue en train de
dormir dans son lit. Ne voyez pas dans ce court aperçu de l'histoire un simple prétexte pour amener le pornographisme le plus osé, puisque même si le récit promet de n'en être pas dénué, je lui
veux faire poser les questions qui manquent pour donner de l'aboutissement à mon approche du thème abordé par ce blog. Pour l'occasion, je m'essayerai à la narration à la troisième personne que je
n'avais utilisé qu'une fois, il y a plus d'un an, et depuis laissé tombé à cause de la médiocrité du résultat.
la
rédaction de cette nouvelle histoire me parait de plus en plus difficile. J'ai
l'impression que je ne sais plus écrire, ou alors qu'au contraire, j'ai poussé tellement loin le
perfectionnisme qu'il ne veut plus rien dire. Pendant des heures je m'efforce de corriger le moindre bout de phrase au prétexte qu'il me semble dissonant et ce faisant je n'avance que par à coup
dans la rédaction du récit. Je ne sais que penser. Est-ce, que ne sachant plus écrire, il me faut désormais des heures pour faire mes phrases, ou est-ce, qu'alors que mon écriture est toujours la
même, j'en déplore plus qu'avant les faiblesses de style et tente de la corriger pour lui donner un éclat hors de ma porté ? Peut-être que dans ce dernier cas, ma façon d'écrire a également perdu
tout son sens. Ce ne serait pas la première fois que le perfectionnisme aura été nocif à ma production. Comment réapprendre, dans ce cas, retrouver ce juste milieux entre une écriture insouciante,
et la recherche d'une perfection déraisonnable ? La seul chose à faire est de délaisser quelque temps cette histoire. Seulement la difficulté est que, là encore, mon désir de rendre chaque parcelle
de phrase irréprochable selon mes critère fait entrave à la résolutions de ne plus travailler sur mon texte. Il faut sans doute voir là dedans une manifestation supplémentaire du caractère
compulsif de mon comportement. Ce qui me semble, c'est que ma personnalité imprègne mes textes, et qu'ainsi mon écriture ne pouvait être épargnée plus longtemps par les mauvais côtés de ma
personne. J'entends là par ce côté perfectionniste, tourmentée, et incapable à vaincre mes défaut, fus-je totalement consciente de ceux-ci et désireuse de ne plus en souffrir. >>
Je ne suis maintenant plus très loin de mettre un terme à l'écriture de l'histoire
dont je vous ai dit il y a quelques jours que la rédaction m'était pesante. C'est à l'instant, en venant de lui trouver un titre, que je me suis décidée à vous en donner des nouvelles. Elle
s'appelera Nodipecten nodosus. Je reconnais que j'affectionne particulièrement, ces derniers temps, de donner des noms étranges à mes textes, et celui-là, même si vous aurez une idée
de son sens après une inévitable recherche google, est sans doute moins équivoque que celui de ma dernière histoire en date. Ne voyez pourtant pas dans un tel titre une fantaisie de ma part, celle
par exemple, de rendre ambigüe la saisie du sens de mes histoires, pour ainsi me donner l'impression qu'elles sont innacessibles au commun des mortels et me délecter de je ne sais quel sentiment de
supériorité. Il me semble en fait que ce titre colle parfaitement avec l'idée que je me fais du récit finalisé ; qu'il annonce quel est le thème récurrent dans l'art dont j'ai moi aussi voulu faire
une modeste évocation. Ce faisant, j'espère qu'elle sera à votre goût, et même si je sais qu'elle ne peut égaler en qualité celles qui l'ont précédées, elle sera d'un autre registre, ce qui
conferera peut-être à cette approche un peu d'intéret.
Voilà un moment que
je n'ai rien publié sur mon blog et que je l'ai plus ou moins laissé se faire oublié. Vous constaterez, si vous en parcourez les
vieux articles, que toutes mes anciennes histoires y ont été enlevées, ce qui je pense, ne gêneras pas trop la plupart de ceux qui me restent fidèles puisqu'il les ont déjà lu. Je considère en
faite que ces textes appartiennent au passé même si je suis loin de les renier, et que l'intérêt de mon blog ne saurait reposer entièrement sur des vieilleries qu'il ne sert plus à rien de vous
montrer. Par ailleurs, comme je le dis dans mon premier article, cela me forcera à continuer à écrire.
Puisque celui qui lit cette article espère sans doute y trouver autre chose que les états d'âme d'une bloggeuse en train de dénigrer sa production passé, il est temps de vous donner des nouvelles de ce qui, je l'espère, rendra à ce blog l'attractivité que je lui trouvais il y a quelques mois. Tout d'abord, je m'excuse de n'avoir pas continué le volume 2 de l'histoire Satyriasis que j'avais entamé et dont je n'ai pas totalement abandonné le projet. Le texte qui a pour le moment, le plus de chance d'être bientôt publié, est un classique du récit lesbien sur lequel je travail doucement depuis un certain temps. Je parle de classique à cause du manque d'originalité que vous verrez peut-être dans cette histoire et qui me fait également un peu honte. En plus, même si je promet d'y glisser des scènes intenses comme nous les aimons tous, une bonne partie de l'histoire n'est consacrée qu'à décortiquer la naissance des sentiments dans le coeur d'une de ces jeunes "beautés insouciantes" que j'éprouve tant de joie à mettre en scène. Avouons que même s'ils ne déchaînes pas les passions les plus insoutenables chez le lecteur, ces premiers passages pourront être accueillis avec un certain intérêt, et que c'est en revenant aux sentiments de l'innocence que le jouisseur en quête de sensualité trouveras un plaisirs plus intenses. Pour ce qui est, ensuite, de l'originalité avec laquelle je compte traiter de ce sujet on ne peut plus classique, j'espère que je ne décevrai pas le lecteur.
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