Le blog de Violent-Love
Il nous arrive parfois, lorsque nous nous promenons dans la rue par exemple, des choses que l'on aurait pas
osé espérer avant d'être certain qu'elles se sont produites. Ce que je m'apprête à raconter ici ne semble que trop bien être l'exemple d'un de ces évènements fortuits qui nous marquent à jamais,
surtout à cause de leur improbabilité. Tout commence un matin alors que je faisais les poubelles, non pour trouver à manger comme un crève-la-faim, mais en fait pour voir si quelque fille ivre dont
je pouvais encore profiter n'y avait pas été abandonnée la veille. En général, ce genre de recherche est vaine puisqu'il est clair que nous devons notre peu d'espoir de trouver satisfaction à
des pulsions si intenses qu'elles ne sauraient nous dicter rien de rationnel. Pourtant, et ce n'est que le début de ce qui donna l'importance qu'a maintenant à mes yeux cette journée que rien
ne prédisposait à être autre chose que banal, je trouvais exactement ce que désirais. Elle dormais au milieu des ordures, le corps couvert de bleus et habillé par des lambaux de tissus, vestiges de
ce que lui avient arraché ses agresseurs. Une longue chevelure brune enduite de jue de poubelles s'étalait sur son dos alors que ses jambes, nues et égratignées mais qu'une finesse commune à son
âge rendait incroyablement excitantes, reposaient inerte dans toute leur longueur. N'ayant jamais eut la moindre idée de ce que je ferais si une telle situation relevant du fantasme se produisait
réellement, ni de la place qu'occuperait les idéaux moraux à l'encontre de mon intention d'aller jusqu'au bout, je restai sur place un instant, ne sâchant que faire. Puis, ne pouvant me résoudre à
laisser passer une telle occasions ou à m'en aller sans avoir satisfait des appetis puissament réveillés, je m'approchai de la jeune fille, me mis à carresser son corps trop faible pour manifester
une quelconque réaction, et n'y tenant plus, je l'enconnai. Je la sentis enfin gémir, cette pauvre fille déjà habitué au viol qu'avait achevé de résigner ses mésaventure de la veille. Et après
plusieurs minutes, sentant venir l'orgasme, je me mis à donner plus de force à mes mouvement, une vigueure inhumaine qui acheva de terminer ce rapport par un flot si intense de plaisir que je le
sentis jusque dans les moindres recoins de ma chaire. C'est à un point tel que je fus envahis par l'extase que je ne m'étais pas rendu compte de la force avec laquelle j'avais serré son cou. Quand
j'étais revenu à moi, j'avais devant les yeux ce spectacle que je savais être entièrement mon ouvrage : une fille quasiment nue au visage bleu et au cou meurtris, que de beauté dans cette horreur,
et pourtant je pris la fuite. Cette journée mémorable resta gravé dans ma mémoire et la chance depuis, malgré toutes mes tentatives de la forcer, ne m'offrit plus un tel bien dont je regrette de
n'avoir pas plus profiter. C'est mon seul regret, la vie d'une chienne n'est rien comparé au plaisir, et quand bien même, je lui ai rendu service.
Dim 25 oct 2009
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