Le blog de Violent-Love
Je tiens à informer le lecteur, si t
outefois il y en a sur ce blog, que je suis actuellement en train d'écrire une histoire que
je publierai ici. Celle-ci étant, c'est du moins mon projet, assez longue et l'écriture avançant à
petits pas, je ne peux ni me prononcer quant à la date de publication ni vous donner une idée du moment auquel j'achèverai l'écriture ; cela dépendra de la longueur du texte dont je n'ai pas encore
vraiment l'idée et de la fréquence avec laquelle je travaillerai dessus. Pour ce qui est de l'histoire, je l'ai déjà bien en tête. C'est le récit sous forme de témoignage des mésaventures subis par
une jeune fille qui a été violemment capturée dans la rue, abusée pendant des années et vendue comme une marchandise à des hommes. Si l'histoire peu sembler banal dans le sens qu'elle n'est
peut-être pas différente de celles que j'ai écrit par le passé, j'espère lui donner une tournure plus
dramatique qu'aux précédentes pour que le lecteur puisse, au choix, s'identifier au personnage et partager sa souffrance, ou s'en délecter, s'il se voit comme un de ses bourreaux. C'est pour
ces choses là qu'au moment de choisir une catégorie pour ce blog, j'ai choisit celle du sado-masochisme et non celle du récit érotique. Cela me confère en outre une plus grande liberté de
publication et annonce quel sera le thème récurrent de mes histoires. J'ai maintenant envie de dire un petit mot à propos d'un texte publié récemment, Le pouvoir des sens. Celui-ci raconte
l'instauration des rapport de domination entre un garçon et une fille qui ne se dominent pas seulement à tour de rôle mais, bien que ce soit toujours l'un ou l'autre qui ai le dessus, mutuellement.
Certains m'ont rapporté que cette histoire était glauque, le personnage du garçon pitoyable et que l'ambiance était déprimante. Il y a bien évidement des raisons à cela. Ce dont j'ai voulu traité
dans ce récit c'est comme son titre l'indique, du pouvoir des sens et notamment du fantasme, faire oublier tout ce qui a rendu le garçon pitoyable et qui fait que sa déprime se ressente dans ce
qu'il raconte. Un tel état d'esprit du narrateur et des rapports complexes de dominations s'instaurant entre les personnages dont on ignore les motivations sont certainement ce qui font qualifier
ce texte de << glauque >> par certain. Il y aurait d'autres choses à dire, et même des critiques à faire sur ce texte (que vous pouvez toujours me laisser en commentaire, rien ne sera
supprimé), mais pour l'instant je n'en dirais pas plus.
outefois il y en a sur ce blog, que je suis actuellement en train d'écrire une histoire que
je publierai ici. Celle-ci étant, c'est du moins mon projet, assez longue et l'écriture avançant à
petits pas, je ne peux ni me prononcer quant à la date de publication ni vous donner une idée du moment auquel j'achèverai l'écriture ; cela dépendra de la longueur du texte dont je n'ai pas encore
vraiment l'idée et de la fréquence avec laquelle je travaillerai dessus. Pour ce qui est de l'histoire, je l'ai déjà bien en tête. C'est le récit sous forme de témoignage des mésaventures subis par
une jeune fille qui a été violemment capturée dans la rue, abusée pendant des années et vendue comme une marchandise à des hommes. Si l'histoire peu sembler banal dans le sens qu'elle n'est
peut-être pas différente de celles que j'ai écrit par le passé, j'espère lui donner une tournure plus
dramatique qu'aux précédentes pour que le lecteur puisse, au choix, s'identifier au personnage et partager sa souffrance, ou s'en délecter, s'il se voit comme un de ses bourreaux. C'est pour
ces choses là qu'au moment de choisir une catégorie pour ce blog, j'ai choisit celle du sado-masochisme et non celle du récit érotique. Cela me confère en outre une plus grande liberté de
publication et annonce quel sera le thème récurrent de mes histoires. J'ai maintenant envie de dire un petit mot à propos d'un texte publié récemment, Le pouvoir des sens. Celui-ci raconte
l'instauration des rapport de domination entre un garçon et une fille qui ne se dominent pas seulement à tour de rôle mais, bien que ce soit toujours l'un ou l'autre qui ai le dessus, mutuellement.
Certains m'ont rapporté que cette histoire était glauque, le personnage du garçon pitoyable et que l'ambiance était déprimante. Il y a bien évidement des raisons à cela. Ce dont j'ai voulu traité
dans ce récit c'est comme son titre l'indique, du pouvoir des sens et notamment du fantasme, faire oublier tout ce qui a rendu le garçon pitoyable et qui fait que sa déprime se ressente dans ce
qu'il raconte. Un tel état d'esprit du narrateur et des rapports complexes de dominations s'instaurant entre les personnages dont on ignore les motivations sont certainement ce qui font qualifier
ce texte de << glauque >> par certain. Il y aurait d'autres choses à dire, et même des critiques à faire sur ce texte (que vous pouvez toujours me laisser en commentaire, rien ne sera
supprimé), mais pour l'instant je n'en dirais pas plus.
Jeu 29 oct 2009
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